mercredi 15 février 2012


Mon candidat n'est pas N'importe qui

Wakeu Fogaing fabrique son  
nouveau spectacle humoristique 
à Bafoussam
Mon Candidat n'est n'importe qui 


Actuellement en répétitions à Bafoussam, Wakeu Fogaing manipule dans son laboratoire la période inter-électorale pour construire sa matière à rire. la gestion de ses mots l'invite à jeter un coup d'oeil sur la gestion d'autre chose. 
Rendez-vous mi-mars pour le spectacle.

lundi 23 janvier 2012

Épilogue d'une trottoir

Bientôt Chez Denise


Epilogue d'un trottoir de Alain-Kamal Martial
mise en scène par Dovie Kendo
avec jeannette Mogoun
Frustrés, ivres de hard, de sexe et déballant les incompréhensions sont les impressions tirées des  spectateurs vendredi dernier à la sortie de la salle de spectacle de l’Institut français (Ex centre culturel français) de Yaoundé au Cameroun. Théâtre et sexe ne font pas toujours bon ménage. La difficile représentation de l’Epilogue d’une Trottoire, proposée par le Maluki théâtre,  le confirme. Troisième représentation depuis sa création 2009, la pièce de l’auteur originaire de Mayotte Alain Kamal Martial mise en scène par Dovie Kendo, artiste à la liberté revendicative  mais surtout  très sensible aux questions de genres et sexe  n’a malheureusement pas été à la hauteur des attentes de cet autre défi de ses propositions artistiques habituellement très décalées.  Le public a eu droit à un spectacle désolant  et désobligeant qui laisse pantois. Pour cause ? Sexe gratuit, des  mots émouvants transformés en maux pour un public, qui,  ne demandait qu’à se lâcher le temps d’un début de week-end. 
Pour l’interprétation de cette chronique de société, la comédienne Jeannette Mogoun visiblement sur son mauvais jour, n’a pas montré une véritable ligne de jeu,  dévêtant le texte de ses émotions. Atone, elle s’est retrouvée  coincée entre sa personne et les émotions. Démontrant une vraie difficulté d’appropriation de son personnage.
Pour l’histoire, nous sommes sur le trottoir, une cage toute en noire avec ouverture unique, une pointe de lumière plombée dessus. C’est l’ampoule rouge. Le réceptacle de tous les égarés de la rue publique, en quête de chaleur, de plaisir en somme. La scénographie simpliste d’Hervé Yamguen propose un espace opaque où tout semble possible. Au centre, une prostituée un programme conçu pour faire éjaculer’’ le monde. Ici,  chutent les corps et âmes de tous les acabits et de toutes les intelligences du pays. Pour meubler son quotidien, elle (la prostituée) fredonne régulièrement une chansonnette, saluant au passage ses exploits face à ses multiples clients. Son dynamisme et sa vigueur sexuels font écho.  Sauf le jour son logiciel performance se grippe face à la proposition d’un client peu ordinaire. Il   lui demande un sexe ‘’ qui  n’est ni mâle ni femelle’’.  Drôle et frustrant, la prostituée prend la parole et végète à coup de fureur les champs lexicaux usités pour traiter la femme (objet de  fantasmes, machine à plaisir, etc). 
Pendant une heure et demie de spectacle, le texte verse un  fioul  sans ornements dans les rapports Homme-Femme-sexe. On est plein dans le mil du sujet. Il traverse les politiques et les vices enfouis dans les cœurs des hommes de la rue publique et même dans les foyers. L’Epilogue du trottoire est un spectacle à l’origine d’engament social et politique qui fait suite à l’Epilogue des noyés et l’Epilogue des ventres de Alain Kamal Martial.  Dommage que la version  féministe en apparence servie par Dovie Kendo suscite très peu d’émoi et appauvrie la poésie du texte.  A titre de rappel, en 2007, l’auteur avait  fait sensation avec un spectacle tiré de la même pièce. En  50 minutes, cette pièce d’un étincelant luxe de détails rendit alors  un vibrant hommage aux combats de  la  femme africaine.

Martial Nguéa

vendredi 9 septembre 2011

Une tournée qui Commence

"Mémoire d’une peau"  de William Sassine 

à l'alliance française de Garoua

Le Samedi 10 septembre 2011 à 19 H

Un lundi comme un autre… Milo Kan, l’albinos à qui la vie n’a pas fait de cadeau, rêve d’amour. Il rêve d’une grande histoire qui lui fera oublier son manque d’enfance, son trop plein de nature volage, son père discontinu, sa mère interrompue. Mais comment cesser d’être une ombre de Blanc et un négatif de Nègre quand on trouve l’amour rêvé auprès d’une femme noire et d’un homme blanc eux-mêmes albinos à leur façon ?*

Adaptation et mise en scène de Kouam Tawa, avec Wakeu Fogaing
Création au Centre culturel franco-guinéen de Conakry en novembre 2010

Durée :1h10

Théâtre en tournée au Cameroun

Mémoire d'une peau, de Williams Sassine, 

par la Compagnie Feugham

La dernière tournée de l'année dans le réseau culturel français au Cameroun!

Texte de Williams Sassine, adaptation et mise en scène de Kouam Tawa, avec Wakeu Fogaing / Création au Centre culturel franco-guinéen de Conakry en novembre 2010 / Durée : 1h10

La Compagnie Feugham est une troupe théâtrale camerounaise, basée à Bafoussam, dirigée par le comédien Wakeu Fogaing et administrée par le dramaturge Kouam Tawa.

Un lundi comme un autre… Milo Kan, l'albinos à qui la vie n'a pas fait de cadeau, rêve d'amour. Il rêve d'une grande histoire qui lui fera oublier son manque d'enfance, son trop-plein de nature volage, son père discontinu, sa mère interrompue. Mais comment cesser d'être une ombre de Blanc et un négatif de Nègre quand on trouve l'amour rêvé auprès d'une femme noire et d'un homme blanc eux-mêmes albinos à leur façon ?

Cette adaptation du chef d'œuvre de Williams Sassine sera en tournée dans tout le réseau culturel français au Cameroun.
 

Retrouvez-les :
le samedi 10 septembre à l'Alliance française de Garoua,
le mardi 13 septembre à l'Alliance française de Bamenda,
le mercredi 14 septembre à l'Alliance française de Dschang,
le vendredi 16 septembre au CCF de Douala, 
et enfin le samedi 17 septembre à 19h30 au CCF de Yaoundé, pour clôturer cette belle tournée!

photo / copyright Laury Alberts

vendredi 4 mars 2011

spectacle Chez Denise Samedi.


Theâtre


  
Le Féminisme n’est pas une maladie Contagieuse qui va envers et contre tous prendre en otage les femmes. Tels sont les mots-rages que Denise comédienne de la Compagnie Feugham de Bafoussam prend en charge pour dire le mal-être des femmes seules, des femmes libres et libérées d’une certaine manière par la société d’exclusion. La société aux mœurs stables et inviolables.


Je ne suis pas en colère… je crie
Avec
Denise Djuikom
Tous les samedis du mois de Mars à 19 heures
Au Café-Resto Chez Denise.
Texte et mise en scène de Wakeu Fogaing
Production : Compagnie Feugham
Téléphone : 99 82 83 27- 99 99 40 65 E-mail : compagniefeugham@yahoo.fr

dimanche 16 janvier 2011

Reprise des spectacles Chez Denise

Les mercredis 19 et 26 et les samedis 22 et 29 janvier 2011 Chez Denise à 19 h
WAKEU FOGAING ET LE CINQUANTENAIRE 
Un nouveau spectacle et un thème de circonstance :
le Cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun, que Wakeu Fogaing honore avec une jubilation particulière.
 


1Wakeu Fogaing est né un 20 mai et ce n’est pas sans conséquence sur son éducation, sur son enfance et sur sa carrière. C’est autour de la célébration du Cinquantenaire de l’indépendance du Cameroun qu’il tourne en dérision son enfance et son rapport avec son père.
Celui-ci était en effet persuadé que la date de naissance de son fils conférait automatiquement à ce dernier une responsabilité particulière...
Wakeu Fogaing délaisse, le temps d’un spectacle, le destin de Monsieur Nimportequi qu’il conte depuis une décennie, et jette un regard dans le rétroviseur de sa vie jusqu’à ce Cinquantenaire.
Il se saisit des mots, du langage et, via une alchimie particulière, les transforme pour décrire ce qu’il considère comme « le sort de son quotidien ».

Wakeu Fogaing est auteur, comédien, metteur en scène et dirige la Compagnie de théâtre Feugham, (Bafoussam) depuis 1993 avec l’auteur dramatique Kouam Tawa. 

Le mercredi 19 et le samedi 22 janvier chez Denise à Bafoussam
Les retardataires ne seront pas admis après le début du spectacle.